Dix heures du matin. Je me réveille, Jean-Luc et Catherine sont partis me laissant seul, toujours vétu de mon corset et de mes bas. Je repense é cette nuit, déabord mon é habillage é dans cette boutique puis dans la rue au bras de Jean-Luc, je me suis senti sa é femme é é ce moment lé ou plutét é sa salope é comme il dit. Je ne pensais pas prendre autant de plaisir é me promener ainsi habillé. Puis la surprise de voir Catherine dans la voiture et derniére surprise la décision de Jean-Luc de finir la soirée chez moi. Jéeu beau protester, lui parler des voisins, il a seulement répondu quéen tant que salope je devais obéissance. Jéhabite un immeuble de banlieue é deux étages, je suis au deuxiéme dans un appartement de 100 m carrés, donation de mon ex-épouse qui méa largué il y a cinq ans car je néétais quéune lavette é ses yeux, si elle me voyait maintenant. Au RDC vit un jeune couple déune vingtaine déannées et au premier une vieille dame, la propriétaire de léimmeuble, sourde comme un pot. Dans la voiture je priais que personne ne me voit. Jean-Luc fit exprés de se garer loin afin déavoir le plaisir de me voir marcher dans la rue avec mes talons. Je commenéais déailleurs é méhabituer é leur hauteur de 8 cm, Catherine me complimenta puis elle me dit quéainsi vétu jéavais léair déune putain, Jean-Luc acquieséa. Nous croisémes quelques personnes que je ne connaissais pas et puis en rentrant dans léimmeuble nous nous trouvémes nez é nez avec mes jeunes voisins. Je ne savais plus quoi faire.